CAA de BORDEAUX, 1ère chambre, 12 novembre 2020, 19BX00464, Inédit au recueil Lebon
TA Bordeaux 19 novembre 2018
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CAA Bordeaux
Rejet 12 novembre 2020
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TA Guadeloupe 18 mars 2021
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CE
Annulation 17 décembre 2021
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CE
Annulation 17 décembre 2021
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CAA Bordeaux
Annulation 6 avril 2023

Arguments

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  • Rejeté
    Interruption de la prescription

    La cour a jugé que le délai de prescription ne court pas contre une victime qui n'est pas en mesure de connaître l'origine du dommage, mais a estimé que Monsieur C… avait suffisamment d'éléments pour connaître l'origine de ses lésions auditives.

  • Rejeté
    Date de consolidation

    La cour a confirmé que la date de consolidation était bien celle fixée par le tribunal des pensions, et que l'état de santé de Monsieur C… était consolidé à cette date.

  • Rejeté
    Origine professionnelle de l'infirmité

    La cour a jugé que les éléments présentés ne justifiaient pas une indemnisation supplémentaire au-delà de ce qui avait déjà été accordé par la pension d'invalidité.

  • Rejeté
    Préjudice non compris dans le forfait de pension

    La cour a estimé que les préjudices allégués n'étaient pas justifiés et que la prescription était acquise au moment de la demande d'indemnisation.

  • Rejeté
    Évaluation des préjudices

    La cour a jugé qu'il n'était pas nécessaire d'ordonner une expertise, les éléments du dossier étant suffisants pour statuer.

  • Rejeté
    Frais de justice

    La cour a jugé que l'État n'étant pas la partie perdante, il n'y avait pas lieu de lui imposer le remboursement des frais.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. C… a demandé à la cour d'appel d'annuler le jugement du tribunal administratif de Bordeaux qui avait rejeté sa demande d'indemnisation de 35 000 euros pour des préjudices liés à sa perte d'audition due à l'exposition au bruit durant son service militaire. La question juridique principale concernait la prescription de la créance, le tribunal ayant retenu que la date de consolidation de l'état de santé de M. C… était le 9 mai 2009. La cour d'appel a confirmé cette position, estimant que M. C… avait eu connaissance de l'origine de ses lésions auditives et de leur aggravation à cette date, rendant sa demande d'indemnisation, formulée en 2016, prescrite. Par conséquent, la cour a rejeté la requête de M. C…, confirmant le jugement de première instance.

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Sur la décision

Référence :
CAA Bordeaux, 1re ch., 12 nov. 2020, n° 19BX00464
Juridiction : Cour administrative d'appel de Bordeaux
Numéro : 19BX00464
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Tribunal administratif de Bordeaux, 19 novembre 2018, N° 1604919
Dispositif : Rejet
Identifiant Légifrance : CETATEXT000042520296

Sur les parties

Texte intégral

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