Cour administrative d'appel de Bordeaux, 4ème chambre (formation à 3), 4 juillet 2023, n° 23BX00070
TA Bordeaux 1 février 2022
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TA Bordeaux
Rejet 23 août 2022
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CAA Bordeaux
Annulation 4 juillet 2023
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CAA Bordeaux
Annulation 4 juillet 2023

Arguments

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  • Accepté
    Insuffisance de motivation de la décision

    La cour a estimé que la décision était effectivement insuffisamment motivée, ne tenant pas compte des éléments personnels de Monsieur B.

  • Accepté
    Erreur d'appréciation concernant la menace à l'ordre public

    La cour a jugé que l'arrêté était entaché d'erreur de fait, car la menace à l'ordre public n'était pas avérée.

  • Accepté
    Illégalité de l'arrêté en raison de l'absence de base légale

    La cour a constaté que l'arrêté était fondé sur une décision annulée, rendant l'arrêté illégal.

  • Accepté
    Atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale

    La cour a reconnu que la décision portait une atteinte disproportionnée à ses droits, justifiant l'annulation de l'arrêté.

  • Accepté
    Droit à une autorisation provisoire de séjour en attente de réexamen

    La cour a ordonné au préfet de procéder au réexamen de la situation de Monsieur B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

  • Rejeté
    Frais exposés dans le cadre de la procédure

    La cour a décidé qu'il n'y avait pas lieu de mettre à la charge de l'Etat la somme demandée au titre des frais exposés.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. B conteste l'arrêté du 12 août 2022 de la préfète de la Gironde, qui lui impose de quitter le territoire français, fixe un pays de renvoi et interdit son retour pendant trois ans. La juridiction de première instance a rejeté sa demande d'annulation. La cour d'appel, après avoir constaté que l'arrêté de retrait de titre de séjour, sur lequel se fondait la préfète, avait été annulé pour erreur de droit, conclut que l'arrêté du 12 août 2022 est également entaché d'erreur de fait. Elle annule donc le jugement du tribunal administratif et l'arrêté préfectoral, enjoignant au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. La cour confirme ainsi l'annulation des décisions contestées.

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Sur la décision

Référence :
CAA Bordeaux, 4e ch. (formation à 3), 4 juil. 2023, n° 23BX00070
Juridiction : Cour administrative d'appel de Bordeaux
Numéro : 23BX00070
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Bordeaux, 23 août 2022, N° 2204486
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 6 mars 2025

Sur les parties

Texte intégral

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