Cour Administrative d'Appel de Nantes, 4ème chambre, 24 mars 2015, 13NT02498, Inédit au recueil Lebon
TA Rennes
Rejet 11 juillet 2013
>
CAA Nantes
Rejet 24 mars 2015

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Insuffisance de motivation du jugement

    La cour a estimé que les premiers juges n'étaient pas tenus de répondre à tous les arguments des parties et ont implicitement écarté l'argument des requérants.

  • Rejeté
    Dénaturation des faits

    La cour a jugé que ce moyen relevait de la cassation et ne pouvait donc être examiné en appel.

  • Rejeté
    Illégalité de la délibération du 15 avril 2005

    La cour a jugé que cette illégalité, même si elle était établie, ne privait pas de base légale l'acte détachable de l'avenant.

  • Rejeté
    Bouleversement de l'économie du contrat

    La cour a estimé que les modifications apportées ne constituaient pas un bouleversement de l'économie du contrat.

  • Rejeté
    Modification substantielle de l'économie de l'opération

    La cour a jugé que les modifications apportées ne bouleversent pas l'économie du marché.

  • Rejeté
    Surévaluation des coûts

    La cour a jugé que le coût supplémentaire n'était pas surévalué et que les modifications étaient nécessaires.

Résumé par Doctrine IA

La cour administrative d'appel a été saisie par MM. E…, H…, J… et A… B…, ainsi que par l'association « Sauvons le Péristyle », qui contestaient la légalité de l'article 2 de la délibération du 11 décembre 2009 de la communauté d'agglomération de Lorient. Cette délibération approuvait un avenant augmentant la rémunération du maître d'œuvre pour la construction de l'hôtel de la communauté d'agglomération. Les requérants soutenaient que l'avenant bouleversait l'économie du marché initial et en changeait l'objet, en violation de l'article 20 du code des marchés publics. Ils invoquaient également l'absence d'incidence significative sur le coût des travaux de la zone d'aménagement concerté (ZAC) et de l'entrée en vigueur de normes énergétiques plus contraignantes. Le tribunal administratif de Rennes avait rejeté leur demande, jugeant que les modifications du marché ne caractérisaient qu'une simple évolution du programme initial et que l'augmentation de la rémunération du maître d'œuvre pouvait être fixée de manière provisoire avant d'être définitivement établie par voie d'avenant.

La cour administrative d'appel a confirmé le jugement du tribunal administratif, estimant que l'avenant n'avait pas bouleversé l'économie du marché ni changé son objet. Elle a considéré que l'augmentation de la rémunération était liée à l'augmentation de l'enveloppe financière affectée aux travaux, justifiée par l'actualisation des prix due au retard dans la construction, l'intégration du coût du parvis, la prise en compte de nouvelles réglementations en matière d'énergie et de risques sismiques, et des modifications souhaitées par le maître d'ouvrage pour ouvrir davantage le bâtiment au public. La cour a jugé que ces modifications ne modifiaient pas substantiellement les caractéristiques de l'ouvrage ni son parti architectural. En conséquence, les requêtes ont été rejetées et les requérants ont été condamnés à verser à la communauté d'agglomération de Lorient une somme au titre des frais de justice.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires5

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Règles concernant les avenants aux marchés de maîtrise d'œuvre
alyoda.eu · 24 janvier 2019

2Y compris en maîtrise d’œuvre, les avenants ne doivent pas bouleverser l’économie du marché !Accès limité
www.weka.fr · 15 avril 2015

3Règles concernant les avenants aux marchés de maîtrise d'oeuvre
Association Lyonnaise du Droit Administratif
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CAA Nantes, 4e ch., 24 mars 2015, n° 13NT02498
Juridiction : Cour administrative d'appel de Nantes
Numéro : 13NT02498
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Rennes, 11 juillet 2013, N° 1001672
Identifiant Légifrance : CETATEXT000030465212

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour Administrative d'Appel de Nantes, 4ème chambre, 24 mars 2015, 13NT02498, Inédit au recueil Lebon