Cour administrative d'appel de Nantes, Juge des référés, 5 mars 2026, n° 25NT02552
TA Rennes
Rejet 4 septembre 2025
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CAA Nantes
Rejet 5 mars 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme

    La cour a estimé que le préfet n'a pas porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, compte tenu de la récente entrée de M. A… en France et de son intégration limitée.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que M. A… n'a pas justifié d'attaches familiales suffisantes dans son pays d'origine et n'a pas démontré une intégration particulière en France, rendant l'appréciation du préfet légitime.

  • Rejeté
    Violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme

    La cour a estimé que le préfet n'a pas porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, compte tenu de la récente entrée de M. A… en France et de son intégration limitée.

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Sur la décision

Référence :
CAA Nantes, juge des réf., 5 mars 2026, n° 25NT02552
Juridiction : Cour administrative d'appel de Nantes
Numéro : 25NT02552
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Rennes, 4 septembre 2025, N° 2502115
Dispositif : Rejet R. 222-1 appel manifestement infondé
Date de dernière mise à jour : 10 mars 2026

Sur les parties

Texte intégral

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Cour administrative d'appel de Nantes, Juge des référés, 5 mars 2026, n° 25NT02552