Cour de Cassation, Chambre civile 3, du 12 octobre 1982, 81-13.328, Publié au bulletin
CA Douai 10 juillet 1980
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CASS
Rejet 12 octobre 1982

Arguments

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  • Rejeté
    Fraude au droit de préemption

    La cour a estimé que l'opération était frauduleuse car elle avait pour but de faire échec au droit de préemption, indépendamment de la mauvaise foi du vendeur. Les circonstances entourant les ventes ont été jugées suffisantes pour établir la fraude.

Résumé par Doctrine IA

Le pourvoi en cassation contestait l'annulation des ventes de nue-propriété et d'usufruit, arguant que les vendeurs n'avaient pas eu l'intention de frauder le droit de préemption du fermier, en violation de l'article 800 du code rural. La Cour de cassation rejette ce moyen, précisant que la fraude n'exige pas la mauvaise foi du vendeur. Elle souligne que la cour d'appel a correctement constaté des indices de fraude, tels que la concomitance des actes et l'animosité entre les parties. Le pourvoi est donc intégralement rejeté.

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Résumé de la juridiction

Commentaire1

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Sur la décision

Référence :
Cass. 3e civ., 12 oct. 1982, n° 81-13.328, Bull. civ. III, N° 198
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 81-13328
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bulletin des arrêts Cour de Cassation Chambre civile 3 N° 198
Décision précédente : Cour d'appel de Douai, 10 juillet 1980
Dispositif : REJET
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007010539
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Sur les parties

Note : Cet arrêt était rédigé entièrement en majuscules. Pour plus de lisibilité, nous l’avons converti en minuscules. Néanmoins, ce processus est imparfait et explique l’absence d’accents et de majuscules sur les noms propres.

Texte intégral

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