Cour de cassation, Chambre civile 2, du 11 décembre 1985, 84-14.209, Publié au bulletin
CA Paris 9 mars 1984
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CASS
Cassation 11 décembre 1985

Arguments

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  • Accepté
    Interruption de la prescription par la demande d'arbitrage

    La cour a estimé que la demande d'arbitrage, bien qu'elle n'ait pas été portée à la connaissance de la société dans le délai de prescription, a bien été faite dans le délai et constitue un acte interruptif de la prescription.

Résumé par Doctrine IA

Le demandeur, M. X, contestait l'arrêt de la cour d'appel qui avait déclaré son action en réparation prescrite. Il invoquait l'article 2244 du code civil, soutenant que sa demande d'arbitrage, assimilée à une citation en justice, avait été faite dans le délai de prescription. La Cour de cassation a cassé l'arrêt, précisant que l'article 2244 ne requiert pas que l'acte interruptif soit porté à la connaissance du débiteur dans le délai de prescription, mais qu'il doit simplement s'adresser à celui qu'on veut empêcher de prescrire. La cause est renvoyée devant la cour d'appel de Dijon.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
Cass. 2e civ., 11 déc. 1985, n° 84-14.209, Bull. 1985 II n° 195 p. 131
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 84-14209
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bulletin 1985 II n° 195 p. 131
Décision précédente : Cour d'appel de Paris, 9 mars 1984
Textes appliqués :
Code civil 2244

Code de commerce 108

Dispositif : Cassation
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007016972
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Sur les parties

Note : Cet arrêt était rédigé entièrement en majuscules. Pour plus de lisibilité, nous l’avons converti en minuscules. Néanmoins, ce processus est imparfait et explique l’absence d’accents et de majuscules sur les noms propres.

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code civil
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