Cour de cassation, Chambre civile 3, du 17 juillet 1992, 90-15.377, Inédit
CA Paris 16 février 1990
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CASS
Cassation 17 juillet 1992

Arguments

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  • Rejeté
    Accord mutuel sur le retard des travaux

    La cour a estimé que la prolongation du délai d'exécution des travaux n'était pas opposable à la société Verdoia, qui n'avait pas pris d'engagement personnel sur ce point.

  • Accepté
    Charge de la preuve des manquements

    La cour a relevé les fautes commises par les maîtres d'ouvrage et a légalement justifié sa décision sans inverser la charge de la preuve.

  • Rejeté
    Responsabilité de l'architecte

    La cour a constaté qu'aucune solidarité n'existait entre l'entrepreneur et l'architecte, et a débouté les maîtres d'ouvrage de leur demande.

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Sur la décision

Référence :
Cass. 3e civ., 17 juil. 1992, n° 90-15.377
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 90-15.377
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Paris, 16 février 1990
Textes appliqués :
Code civil 1147 et 1203

Nouveau code de procédure civile 16

Dispositif : Cassation
Date de dernière mise à jour : 4 novembre 2021
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007160890
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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