Cour de Cassation, Chambre sociale, du 30 mars 1994, 91-41.293, Inédit
CA Poitiers 22 janvier 1991
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CASS
Rejet 30 mars 1994

Arguments

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  • Rejeté
    Interprétation restrictive des clauses de non-concurrence

    La cour a estimé que la clause de non-concurrence était licite dans la mesure où elle interdisait l'exercice immédiat d'une activité concurrente dans la même ville, justifiant ainsi la condamnation aux dommages-intérêts.

  • Rejeté
    Absence de préjudice prouvé

    La cour a relevé que la salariée avait directement concurrencé son ancien employeur, ce qui justifiait l'allocation de dommages-intérêts, indépendamment de la preuve d'un préjudice immédiat.

  • Rejeté
    Montant arbitraire des dommages-intérêts

    La cour a apprécié souverainement le montant des dommages-intérêts en fonction des circonstances de l'affaire, ce qui ne constitue pas une fixation arbitraire.

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Sur la décision

Référence :
Cass. soc., 30 mars 1994, n° 91-41.293
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 91-41.293
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Poitiers, 22 janvier 1991
Textes appliqués :
Code civil 1134 et 1382
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007213395
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Sur les parties

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