Cour de Cassation, Chambre civile 3, du 4 janvier 1995, 92-21.449, Publié au bulletin
CA Nîmes 13 mars 1991
>
CASS
Cassation 4 janvier 1995

Arguments

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  • Rejeté
    Violation du droit de préemption

    La cour a estimé que le pacte de préférence constitue une créance personnelle et que M. Z n'a pas démontré avoir respecté ses obligations de notification, mais a constaté que la cession de ce droit n'avait pas été régulièrement signifiée.

  • Rejeté
    Absence de notification du droit de préemption

    La cour a jugé que la nullité de la vente ne pouvait être prononcée sans preuve d'une cession régulière du droit de préemption, ce qui n'a pas été établi.

Résumé par Doctrine IA

M. X… a contesté l'arrêt de la cour d'appel qui avait condamné M. Z… à lui verser 50 000 francs, arguant que le droit de préemption stipulé dans la convention du 2 septembre 1975 n'avait pas été régulièrement cédé. Il invoque l'article 1690 du Code civil, précisant que la cession doit être signifiée au débiteur ou acceptée dans un acte authentique. La Cour de cassation casse partiellement l'arrêt, notant que la cour d'appel n'a pas constaté la signification ou l'acceptation de la cession, violant ainsi le texte. La cause est renvoyée devant la cour d'appel de Montpellier.

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Résumé de la juridiction

Commentaire1

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Sur la décision

Référence :
Cass. 3e civ., 4 janv. 1995, n° 92-21.449, Bull. 1995 III N° 8 p. 4
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 92-21449
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bulletin 1995 III N° 8 p. 4
Décision précédente : Cour d'appel de Nîmes, 13 mars 1991
Textes appliqués :
Code civil 1690
Dispositif : Cassation partielle.
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007033529
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code civil
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