Cour de Cassation, Chambre civile 3, du 28 mai 1997, 95-17.869, Inédit
CA Toulouse 8 juin 1995
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CASS
Rejet 28 mai 1997

Arguments

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  • Rejeté
    Violation des exigences de motivation

    La cour a estimé que la cour d'appel avait légalement justifié sa décision en constatant que le bail stipulait que les locaux devaient être utilisés pour le commerce de cafetier et que l'activité de restauration exercée par M me X… était totalement différente.

  • Rejeté
    Nullité des clauses interdisant des activités connexes

    La cour a jugé que l'activité de restauration ne pouvait pas être considérée comme connexe ou complémentaire à celle de cafetier, car elle nécessitait des équipements et aménagements différents.

  • Rejeté
    Connaissance tacite du bailleur

    La cour a estimé que la locataire ne pouvait pas se prévaloir d'un accord tacite, car les bailleurs avaient montré leur opposition dès qu'ils avaient pris connaissance de l'activité exercée par M me X…

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Sur la décision

Référence :
Cass. 3e civ., 28 mai 1997, n° 95-17.869
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 95-17.869
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Toulouse, 8 juin 1995
Textes appliqués :
Décret 53-960 1953-09-30 art. 34
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007347958
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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