Cour de cassation, Chambre civile 3, 17 octobre 2019, 19-40.028, Publié au bulletin
TGI Rennes 18 juillet 2019
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CASS 17 octobre 2019

Arguments

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  • Rejeté
    Contradiction avec le principe de liberté contractuelle

    La cour a estimé que la question posée ne présente pas un caractère sérieux, car la promesse unilatérale de vente ne porte pas atteinte à la liberté contractuelle.

  • Rejeté
    Atteinte au droit de propriété

    La cour a jugé que la formation du contrat promis malgré la révocation de la promesse ne constitue pas une privation du droit de propriété.

Résumé par Doctrine IA

La société D6 Immo a assigné la société Immobilière Iliad en perfection de la vente d'un immeuble, suite à une promesse unilatérale de vente consentie par cette dernière. Le juge de la mise en état du tribunal de grande instance de Rennes a transmis à la Cour de cassation une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) portant sur l'alinéa 2 de l'article 1124 du code civil, questionnant si cette disposition viole la liberté contractuelle et le droit de propriété énoncés respectivement dans les articles 4 et 17 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789. La Cour de cassation a jugé que la QPC n'était pas nouvelle et ne présentait pas un caractère sérieux, car l'article 1124, alinéa 1er, du code civil établit que le promettant donne son consentement à un contrat dont les éléments essentiels sont déterminés et pour la formation duquel ne manque que le consentement du bénéficiaire, de sorte que la formation du contrat promis malgré la révocation de la promesse pendant le temps laissé au bénéficiaire pour opter ne porte pas atteinte à la liberté contractuelle et ne constitue pas une privation du droit de propriété. En conséquence, la Cour a décidé qu'il n'y avait pas lieu de renvoyer la QPC au Conseil constitutionnel.

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Sur la décision

Référence :
Cass. 3e civ., 17 oct. 2019, n° 19-40.028, Publié au bulletin
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 19-40028
Importance : Publié au bulletin
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Rennes, 18 juillet 2019
Textes appliqués :
Article l’ordonnance rendu le 18 juillet 2019 par le juge de la mise en etat du tribunal de grande instance de Rennes, transmettant a la Cour de cassation la question prioritaire de constitutionnalite, recue le 22 juillet 2019, dans l’instance mettant en cause.
Dispositif : QPC - Non-lieu à renvoi au Conseil constitutionnel
Date de dernière mise à jour : 14 décembre 2021
Identifiant Légifrance : JURITEXT000039285334
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2019:C300953
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code civil
  2. Code de l'organisation judiciaire
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