Cour de cassation, Chambre commerciale, 1 juin 2022, 20-18.960, Inédit
TCOM Lyon 26 septembre 2017
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CA Paris
Infirmation 17 juin 2020
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CASS
Cassation 1 juin 2022
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CA Paris
Infirmation partielle 17 mai 2023

Arguments

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  • Rejeté
    Durée du préavis en cas de rupture d'une relation commerciale

    La cour d'appel a jugé que la société Baudet ne pouvait prétendre à un préavis plus long, car elle avait unilatéralement décidé de mettre fin au préavis accordé, rendant impossible la prolongation proposée par la société Claas.

  • Rejeté
    Insuffisance du préavis de rupture

    La cour d'appel a estimé que la société Baudet ne pouvait prétendre à réparation pour l'insuffisance du préavis, car elle avait mis fin à celui-ci unilatéralement, ce qui a été jugé comme une circonstance postérieure à la rupture.

Résumé par Doctrine IA

La société Etablissements H. Baudet conteste l'arrêt de la cour d'appel qui a jugé suffisant un préavis de 18 mois pour la rupture de leur relation commerciale, arguant que l'article L. 442-6 I. 5 du code de commerce impose d'apprécier le préavis en tenant compte de la durée de la relation. La Cour de cassation casse l'arrêt, notant que la cour d'appel a fondé sa décision sur une circonstance postérieure à la rupture sans évaluer la durée de préavis due, en violation de l'article précité. L'affaire est renvoyée devant une autre formation de la cour d'appel de Paris.

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Sur la décision

Référence :
Cass. com., 1er juin 2022, n° 20-18.960
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 20-18.960
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Paris, 17 juin 2020
Textes appliqués :
Article L. 442-6, I, 5° du code de commerce, dans sa rédaction issue de la loi n° 2001-420 du 15 mai 2001.
Dispositif : Cassation
Date de dernière mise à jour : 2 mars 2023
Identifiant Légifrance : JURITEXT000045904842
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2022:CO00359
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Sur les parties

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