Conseil d'Etat, 9 / 7 SSR, du 22 novembre 1972, 77490, publié au recueil Lebon
TA Paris 6 janvier 1969
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CE
Rejet 22 novembre 1972
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TA Paris 16 décembre 1985
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CE
Rejet 22 novembre 1991

Arguments

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  • Rejeté
    Sursis à statuer en attente d'une autre instance

    La cour a estimé que le tribunal administratif avait le pouvoir d'apprécier s'il y avait lieu de surseoir à statuer et que sa décision ne pouvait entacher la régularité du jugement attaqué.

  • Rejeté
    Autorité de la chose jugée

    La cour a précisé que le tribunal administratif ne s'était pas fondé sur l'autorité de la chose jugée, mais avait simplement utilisé le jugement comme une pièce du dossier.

  • Rejeté
    Régularité du titre de perception

    La cour a noté que la société n'apportait aucune précision pour soutenir son moyen concernant la régularité du titre de perception, le rejetant ainsi.

  • Rejeté
    Droits de TVA sur exportations

    La cour a constaté que les exportations étaient fictives et que la société avait joué un rôle dans ces opérations, justifiant ainsi la perception des droits de TVA.

  • Rejeté
    Pénalités pour manoeuvres frauduleuses

    La cour a confirmé l'existence de manoeuvres frauduleuses, justifiant ainsi l'application de l'amende quadruple.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation par la société anonyme Transacier pour contester le jugement du tribunal administratif de Paris rejetant son opposition à un titre de perception de droits et pénalités en matière de TVA. La société invoquait des erreurs de droit, arguant que le tribunal aurait dû surseoir à statuer en attendant une décision du tribunal correctionnel sur des poursuites pour fraude fiscale. Le Conseil d'État rejette cet argument, affirmant que le tribunal administratif a agi dans son pouvoir d'appréciation et n'était pas lié par le jugement correctionnel. Il confirme également la régularité du titre de perception et la légitimité des pénalités pour manœuvres frauduleuses, en vertu de l'article 1756 du code général des impôts. La demande de la société est donc rejetée.

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Commentaires5

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1Quand le juge administratif pose une question (préjudicielle) au juge judiciaire, doit-il prendre pour argent comptant la réponse apportée alors même que celle-ci…
blog.landot-avocats.net · 6 novembre 2020

2CTX - Contentieux de l'assiette de l'impôt – Procédure devant le tribunal administratif – Jugement - Pouvoirs du tribunal
BOFiP · 12 septembre 2012
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Sur la décision

Référence :
CE, 9 / 7 ss-sect. réunies, 22 nov. 1972, n° 77490, Lebon
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 77490
Importance : Publié au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux fiscal
Décision précédente : Tribunal administratif de Paris, 6 janvier 1969
Textes appliqués :
CGI 267-2 , 267 CGI 273 , 272 , 273-1-1. CGI 256 CGI 1756 [1956-1958]
Dispositif : REJET [Droits maintenus]
Identifiant Légifrance : CETATEXT000007613802
Identifiant européen : ECLI:FR:CESSR:1972:77490.19721122

Sur les parties

Note : Cet arrêt était rédigé entièrement en majuscules. Pour plus de lisibilité, nous l’avons converti en minuscules. Néanmoins, ce processus est imparfait et explique l’absence d’accents et de majuscules sur les noms propres.

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code général des impôts, CGI.
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Conseil d'Etat, 9 / 7 SSR, du 22 novembre 1972, 77490, publié au recueil Lebon