Conseil d'Etat, 2 / 6 SSR, du 13 février 1974, 88380, inédit au recueil Lebon
TA Poitiers 28 juin 1972
>
CE
Rejet 13 février 1974

Arguments

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  • Rejeté
    Engagement de la commune concernant la sonnerie

    La cour a estimé qu'il n'existait pas d'engagement de la commune concernant l'interruption de la sonnerie, et qu'aucune faute n'avait été commise par le maire.

  • Rejeté
    Préjudice anormal et spécial

    La cour a jugé que la gêne causée par la sonnerie, qui existait depuis longtemps avant l'acquisition de l'immeuble par le requérant, n'était pas de nature à ouvrir un droit à réparation.

Commentaire1

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1« Pour qui sont ces cloches qui tintent sur nos têtes ? » ou la complainte du maire pris entre le battant et la robe !
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Sur la décision

Référence :
CE, 2 / 6 ss-sect. réunies, 13 févr. 1974, n° 88380
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 88380
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Tribunal administratif de Poitiers, 28 juin 1972
Dispositif : REJET
Identifiant Légifrance : CETATEXT000007645881
Identifiant européen : ECLI:FR:CESSR:1974:88380.19740213

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Décret n°65-29 du 11 janvier 1965
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Conseil d'Etat, 2 / 6 SSR, du 13 février 1974, 88380, inédit au recueil Lebon