Conseil d'Etat, Section, du 20 février 1981, 16449, publié au recueil Lebon
TA Rennes 20 décembre 1978
>
CE
Annulation 20 février 1981

Arguments

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  • Accepté
    Procédure contradictoire

    La cour a estimé que le moyen retenu par le tribunal administratif manquait en fait, car le préfet avait effectivement respecté la procédure contradictoire.

  • Accepté
    Attribution de l'aire du port

    La cour a jugé que le préfet pouvait se fonder sur des motifs d'intérêt général pour attribuer l'aire du port à la commune, ce qui a été mal interprété par le tribunal administratif.

  • Accepté
    Critères de délimitation des circonscriptions communales

    La cour a confirmé que les délimitations maritimes ne sont pas assujetties aux mêmes règles que celles des limites communales, ce qui justifie la décision du préfet.

  • Accepté
    Absence de fondement juridique de la demande d'Étables-sur-Mer

    La cour a jugé que la commune d'Étables-sur-Mer n'était pas fondée à contester la délimitation opérée par le préfet, car les règles de procédure pour modification des limites communales ne s'appliquent pas.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en appel par la commune de Saint-Quay-Portrieux contre un jugement du tribunal administratif de Rennes annulant l'arrêté du préfet des Côtes-du-Nord délimitant le port de Saint-Quay-Portrieux. La commune d'Étables-sur-Mer soutenait que la procédure de délimitation était non contradictoire et que l'arrêté constituait une modification des limites communales. Le Conseil d'État rejette ces moyens, considérant que le préfet a respecté la procédure et que la délimitation ne relève pas des règles de modification des limites communales. Il annule donc le jugement du tribunal administratif et rejette la demande d'Étables-sur-Mer.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
CE, sect., 20 févr. 1981, n° 16449, Lebon
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 16449
Importance : Publié au recueil Lebon
Type de recours : Recours pour excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Rennes, 20 décembre 1978
Précédents jurisprudentiels : 1. RAPPR. S., 1970-09-25, Commune de Batz-sur-Mer, p. 540 et S., 1970-12-04, Ministre de la Défense c/ Starr, p. 734
Textes appliqués :
Arrêté préfectoral 1978-02-27 Côtes-du-Nord Decision attaquée Confirmation Code des communes R112-18

Code des communes R112-2

Dispositif : Annulation totale
Identifiant Légifrance : CETATEXT000007663985
Identifiant européen : ECLI:FR:CESJS:1981:16449.19810220

Sur les parties

Note : Cet arrêt était rédigé entièrement en majuscules. Pour plus de lisibilité, nous l’avons converti en minuscules. Néanmoins, ce processus est imparfait et explique l’absence d’accents et de majuscules sur les noms propres.

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Décret n°77-1478 du 30 décembre 1977
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Conseil d'Etat, Section, du 20 février 1981, 16449, publié au recueil Lebon