Conseil d'Etat, Section, du 23 avril 1982, 36851, publié au recueil Lebon
TA Toulouse 24 juin 1981
>
CE
Rejet 23 avril 1982

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de disposition légale imposant le salaire minimum

    La cour a estimé que, bien qu'il n'existe pas de texte spécifique, un principe général du droit impose un minimum de rémunération qui ne saurait être inférieur au salaire minimum de croissance.

  • Rejeté
    Cumul illégal de rémunération

    La cour a constaté qu'il n'existe pas de preuve dans le dossier que l'indemnité différentielle entraînerait un cumul illégal de rémunération.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en appel par la ville de Toulouse contre un jugement du tribunal administratif annulant la décision implicite de rejet du maire concernant la demande de Mme X pour un relèvement de sa rémunération au niveau du salaire minimum interprofessionnel de croissance (SMIC). La ville invoquait l'absence de texte imposant cette rémunération pour les agents non titulaires. Le Conseil d'État rappelle qu'un principe général du droit impose un minimum de rémunération, et que Mme X a droit à une indemnité correspondant à la différence avec le SMIC. Il rejette donc la demande de la ville, confirmant le jugement du tribunal administratif.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
CE, sect., 23 avr. 1982, n° 36851, Lebon
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 36851
Importance : Publié au recueil Lebon
Type de recours : Recours pour excès de pouvoir plein contentieux
Décision précédente : Tribunal administratif de Toulouse, 24 juin 1981
Précédents jurisprudentiels : 1. Cf. décisions semblables du même jour, 36852, 36853
Textes appliqués :
Code des communes L413-4 al. 2, L422-1

Code du travail L141-2

Décision implicite maire de Toulouse décision attaquée annulation

Dispositif : Rejet
Identifiant Légifrance : CETATEXT000007668312
Identifiant européen : ECLI:FR:CESJS:1982:36851.19820423

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code des communes
  2. Code du travail
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