Conseil d'État, 2ème et 7ème sous-sections réunies, 4 mars 2013, 359428, Publié au recueil Lebon
TA Bordeaux
Rejet 11 octobre 2011
>
CAA Bordeaux
Annulation 20 mars 2012
>
CE
Annulation 4 mars 2013

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

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  • Accepté
    Erreur de droit sur le caractère suspensif du recours

    La cour a jugé que les stipulations de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme ne confèrent pas un caractère suspensif aux recours contre les mesures de placement en rétention administrative, ce qui justifie l'annulation de l'arrêt attaqué.

  • Accepté
    Absence de fondement des conclusions de M. B…

    La cour a constaté que M. B… n'a pas demandé l'annulation de la décision de reconduite à la frontière, ce qui justifie le rejet de ses conclusions.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation par le ministre de l'Intérieur contre un arrêt de la cour administrative d'appel de Bordeaux annulant partiellement un arrêté de placement en rétention administrative de M. B. Le ministre invoque une erreur de droit, arguant que les stipulations de l'article 5, paragraphe 4 de la Convention européenne des droits de l'homme ne confèrent pas de caractère suspensif aux recours contre les mesures de rétention. Le Conseil d'État casse l'arrêt de la cour, considérant que la législation française et européenne ne prévoient pas de suspension de l'exécution des mesures d'éloignement en cas de recours. La requête de M. B. est donc rejetée.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
CE, 2e et 7e ss-sect. réunies, 4 mars 2013, n° 359428, Lebon
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 359428
Importance : Publié au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Bordeaux, 20 mars 2012
Identifiant Légifrance : CETATEXT000027138991
Identifiant européen : ECLI:FR:CESSR:2013:359428.20130304

Sur les parties

Texte intégral

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