Conseil d'État, 10ème - 9ème chambres réunies, 18 octobre 2018, 410111
TA Orléans
Rejet 2 avril 2013
>
CAA Nantes
Annulation 8 mars 2017
>
CE
Rejet 18 octobre 2018
>
TA Orléans
Rejet 23 avril 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Utilité publique de l'opération

    La cour a jugé que l'intérêt général était affecté par l'élargissement de la rue des Carmes, ce qui justifie l'annulation partielle de l'arrêté.

  • Rejeté
    Recevabilité de la requête d'appel

    La cour a estimé que les requérants ne contestaient l'utilité publique que pour une partie des travaux, ce qui rend leur appel recevable.

  • Rejeté
    Contrôle de l'utilité publique

    La cour a jugé que les atteintes à l'intérêt général étaient excessives, justifiant l'annulation partielle.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État, saisi en cassation, rejette les pourvois de la société d'économie mixte pour le développement orléanais (SEMDO), du ministre de l'intérieur, et des sociétés Orlimmo, Eleis et Ohm, qui contestaient un arrêt de la cour administrative d'appel de Nantes. Cet arrêt avait partiellement annulé un jugement du tribunal administratif d'Orléans rejetant la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral déclarant d'utilité publique les travaux d'élargissement d'une partie de la rue des Carmes à Orléans, dans le cadre de l'aménagement de la ZAC Carmes-Madeleine. Le Conseil d'État confirme la divisibilité de l'opération et l'appréciation de la cour sur l'atteinte excessive à l'intérêt général due à l'importance historique et patrimoniale des immeubles concernés, malgré les arguments relatifs à l'intérêt de la circulation et à la redynamisation commerciale. Il écarte également l'argument d'illégalité de la délibération créant la ZAC, invoqué par la voie de l'exception, car non pertinent pour juger de l'utilité publique de l'expropriation. Les moyens soulevés par les parties, fondés sur les articles du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique, du code du patrimoine et du code de justice administrative, sont ainsi rejetés.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
CE, 10e - 9e ch. réunies, 18 oct. 2018, n° 410111, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 410111
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Nantes, 8 mars 2017, N° 13NT01532
Précédents jurisprudentiels : [RJ1] Cf. CE, 28 octobre 1987, Association pour la défense des sites et paysages, n° 58096, p. 327. Rappr., s'agissant de la convention d'aménagement d'une ZAC, CE, 28 novembre 2014, Société Giat Industries, n° 361105, T. p. 706. Comp., en cas d'annulation de la délibération créant la ZAC, CE, 18 février 1998, SA GRC Emin, n° 126326, inédite au Recueil.
Identifiant Légifrance : CETATEXT000037507140
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2018:410111.20181018

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de justice administrative
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Conseil d'État, 10ème - 9ème chambres réunies, 18 octobre 2018, 410111