Conseil d'État, 6ème et 5ème chambres réunies, 4 mai 2018, 410790
TA Marseille 3 mars 2014
>
TA Marseille
Annulation 22 décembre 2014
>
CAA Marseille
Rejet 23 mars 2017
>
CE
Rejet 2 octobre 2017
>
CE
Annulation 4 mai 2018
>
CAA Marseille
Annulation 13 novembre 2018

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Erreur de droit sur l'interruption du délai de recours

    La cour a jugé que l'avis tacite du préfet, qui a infirmé l'avis défavorable de l'architecte des Bâtiments de France, n'a pas été pris en compte correctement, entraînant une décision erronée sur le permis de construire.

  • Accepté
    Partie perdante dans l'instance

    La cour a jugé que la commune n'était pas la partie perdante et a donc mis à la charge des pétitionnaires une somme à verser à la commune.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation par la commune de Bouc Bel Air après un arrêt de la cour administrative d'appel de Marseille. La commune contestait cet arrêt qui avait rejeté son appel contre un jugement du tribunal administratif de Marseille annulant un arrêté de refus de permis de construire. Le Conseil d'État casse l'arrêt de la cour administrative d'appel car celle-ci a commis une erreur de droit en considérant qu'un permis de construire tacite était né suite à un avis tacite favorable du préfet de région. Le Conseil d'État renvoie l'affaire devant la cour administrative d'appel de Marseille. Il condamne également les demanderesses à verser une somme de 3 000 euros à la commune de Bouc Bel Air au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaires30

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Comment contester un refus de permis de construire ?
www.urbanista-avocat.com · 20 mai 2024

2Conclusions du rapporteur public sur l'affaire n°454521
Conclusions du rapporteur public · 9 décembre 2022

3Appréciation de la covisibilité d’un projet avec un Monument Historique : l’acuité visuelle devient la seule limite
www.riviereavocats.com · 3 juillet 2020
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CE, 6e et 5e ch. réunies, 4 mai 2018, n° 410790, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 410790
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Marseille, 23 mars 2017, N° 15MA00964
Identifiant Légifrance : CETATEXT000036912404
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2018:410790.20180504

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil d'État, 6ème et 5ème chambres réunies, 4 mai 2018, 410790