Conseil d'État, 1ère - 4ème chambres réunies, 16 décembre 2019, 419220
TA Montreuil
Annulation 21 décembre 2015
>
CAA Versailles
Annulation 25 janvier 2018
>
CE
Rejet 16 décembre 2019

Arguments

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  • Rejeté
    Notification de la décision de préemption

    La cour a jugé que, bien qu'il n'y ait pas eu notification, les requérants avaient eu connaissance de la décision de préemption par une lettre demandant des informations, rendant leur recours tardif.

  • Rejeté
    Délai raisonnable pour exercer un recours

    La cour a estimé que même sans notification, un délai raisonnable s'applique pour éviter des recours excessivement tardifs, ce qui a été dépassé par les requérants.

  • Rejeté
    Recours gracieux pour retrait

    La cour a jugé que le rejet d'une demande de retrait ne rouvre pas le délai de recours contre la décision initiale.

  • Rejeté
    Droit à la réparation des frais

    La cour a rejeté cette demande, considérant que les circonstances de l'affaire ne justifiaient pas une telle condamnation.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État, saisi en cassation, rejette le pourvoi de M. et Mme D… contre l'arrêt de la cour administrative d'appel de Versailles qui avait annulé le jugement du tribunal administratif de Montreuil et rejeté leur demande d'annulation de la décision de préemption d'un immeuble par le maire de Montreuil. Le Conseil d'État confirme que le recours de M. et Mme D… était tardif, car bien qu'ils n'aient pas été notifiés de la décision de préemption avec les voies et délais de recours, ils en avaient connaissance depuis plus d'un an, dépassant ainsi le délai raisonnable pour exercer un recours. De plus, le Conseil d'État établit que le rejet de leur demande de retrait de la décision de préemption, formée après l'expiration du délai de recours contentieux, n'était pas recevable. En conséquence, les conclusions présentées par M. et Mme D… au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont également rejetées, et aucune somme n'est mise à la charge de la commune de Montreuil.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
CE, 1-4 chr, 16 déc. 2019, n° 419220, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 419220
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Versailles, 25 janvier 2018, N° 16VE00463
Précédents jurisprudentiels : [RJ1] Cf. CE, 14 novembre 2007, SCI du Marais, n° 305620, T. p. 1121. Rappr., s'agissant de la notification au propriétaire intéressé, CE, 15 mai 2002, Ville de Paris c/ Association cultuelle des témoins de Jéhovah de Paris, n° 230015, p. 173
s'agissant de la notification à l'adjudicataire en cas de vente par adjudication, CE, 17 décembre 2008, Office d'habitation du Gers, n° 304840, T. p. 962.
Dispositif : Rejet
Identifiant Légifrance : CETATEXT000039627774
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2019:419220.20191216

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de justice administrative
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