Conseil d'État, 9ème - 10ème chambres réunies, 5 juin 2020, 423809
TA Montreuil
Réformation 28 avril 2011
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TA Montreuil
Réformation 1 juin 2011
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TA Montreuil
Rejet 7 février 2013
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CAA Versailles
Rejet 21 novembre 2013
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CAA Versailles
Rejet 21 novembre 2013
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TA Montreuil
Rejet 16 mars 2015
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CAA Versailles
Rejet 8 juillet 2015
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CE 30 décembre 2015
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CE 30 décembre 2015
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CE
Annulation 25 octobre 2017
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CE
Annulation 7 février 2018
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CAA Versailles
Rejet 3 juillet 2018
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CAA Versailles
Rejet 3 juillet 2018
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CAA Versailles
Rejet 3 juillet 2018
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CE
Rejet 5 juin 2020
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CE
Rejet 5 juin 2020
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CE
Rejet 5 juin 2020
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CE
Rejet 5 juin 2020

Arguments

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  • Rejeté
    Incompatibilité des dispositions fiscales avec la directive européenne

    La cour a jugé que la condition de bénéficiaire effectif des dividendes est légitime et ne contrevient pas aux objectifs de la directive européenne, confirmant ainsi la légalité des dispositions fiscales contestées.

  • Rejeté
    Charge de la preuve concernant le bénéficiaire effectif

    La cour a constaté qu'aucune preuve n'a été fournie pour établir que la société Enka avait effectivement reçu les dividendes, confirmant ainsi que la charge de la preuve n'a pas été respectée.

  • Rejeté
    Partie perdante dans l'instance

    La cour a jugé que l'Etat n'était pas la partie perdante dans cette instance, ce qui empêche toute mise à sa charge de frais.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation par les sociétés Eqiom et Enka contre un arrêt de la cour administrative d'appel de Versailles rejetant leur demande de décharge d'une retenue à la source sur des dividendes. Les requérantes invoquaient l'incompatibilité des dispositions de l'article 119 ter du code général des impôts avec la directive 90/435/CEE. Le Conseil d'État rejette leur pourvoi, considérant que la cour n'a pas commis d'erreur de droit en exigeant la preuve du statut de bénéficiaire effectif des dividendes, conformément à la directive. Il n'y a donc pas de condamnation de l'État au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
CE, 9-10 chr, 5 juin 2020, n° 423809, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 423809
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Versailles, 3 juillet 2018, N° 18VE00457
Dispositif : Rejet
Identifiant Légifrance : CETATEXT000041965014
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2020:423809.20200605

Sur les parties

Texte intégral

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Conseil d'État, 9ème - 10ème chambres réunies, 5 juin 2020, 423809