Conseil d'État, 10ème - 9ème chambres réunies, 27 mars 2020, 426623
TA Paris 18 octobre 2018
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CE 19 décembre 2018
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CE
Annulation 27 mars 2020

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

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  • Accepté
    Refus de communication de documents administratifs

    Le Conseil d'État a estimé que le tribunal administratif a entaché son jugement d'une erreur de droit en ne demandant pas la production des documents avant de juger leur caractère communicable.

  • Accepté
    Droit à l'information

    Le Conseil d'État a rappelé que le droit à la communication des documents administratifs ne se confond pas avec un droit d'accès aux informations contenues dans ces documents, et que le tribunal a commis une erreur en jugeant que la communication des offres était légalement refusée.

  • Accepté
    Dépenses engagées pour la procédure

    Le Conseil d'État a décidé que l'État devait verser une somme à l'ACENAS et à Madame A… au titre des frais de justice, conformément à l'article L. 761-1.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation après un jugement du tribunal administratif de Paris. L'Association contre l'extension et les nuisances de l'aéroport de Lyon Saint-Exupéry (ACENAS) et Madame A... demandaient l'annulation de la décision de l'Agence des participations de l'État (APE) rejetant partiellement leur demande de communication de documents administratifs relatifs à la procédure de cession de la participation de l'État dans la société Aéroports de Lyon. Le tribunal administratif avait jugé que seuls le nombre d'actions mises en vente et le prix global des offres des entreprises étaient communicables. Le Conseil d'État casse le jugement du tribunal administratif en relevant que ce dernier a commis une erreur de droit en refusant la communication des offres des candidats sans avoir ordonné au préalable leur production et en ne recherchant pas si la communication des offres occultées pouvait être légalement refusée. Le Conseil d'État renvoie l'affaire au tribunal administratif de Paris.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
CE, 10e - 9e ch. réunies, 27 mars 2020, n° 426623, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 426623
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Conseil d'État, 19 décembre 2018, N° 18PA03769
Précédents jurisprudentiels : [RJ1] Cf. CE, 23 juillet 2010, Office national des forêts c/ de La Gravière, n° 321138, T. pp. 777-905.,,[RJ2] Rappr., s'agissant des demandes abusives, CE, 14 novembre 2018, Ministre de la culture c/ Société pour la protection des paysages et de l'esthétique de la France, n°s 420055 422500, T. pp. 691.
Dispositif : Renvoi après cassation
Identifiant Légifrance : CETATEXT000041781312
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2020:426623.20200327

Sur les parties

Texte intégral

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