Conseil d'État, 1ère - 4ème chambres réunies, 15 juillet 2020, 432325
TA Grenoble
Rejet 6 février 2014
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CAA Lyon
Rejet 31 mai 2016
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CE 28 décembre 2016
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CE
Annulation 26 octobre 2017
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CAA Lyon 25 avril 2019
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CAA Lyon
Rejet 21 mai 2019
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CE
Annulation 15 juillet 2020

Arguments

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  • Accepté
    Irrégularité de la décision de préemption

    La cour a constaté que l'arrêt attaqué comportait des mentions contradictoires sur les dates, ce qui entache la décision d'irrégularité.

  • Accepté
    Absence de justification d'un projet d'aménagement

    La cour a jugé que la commune n'avait pas établi la réalité d'un projet d'action ou d'opération d'aménagement pour la parcelle concernée.

  • Accepté
    Droit à remboursement des frais de justice

    La cour a décidé de faire droit à la demande de remboursement des frais exposés par les demandeurs, considérant qu'ils n'étaient pas la partie perdante.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État, saisi en cassation, annule l'arrêt de la cour administrative d'appel de Lyon ainsi que le jugement du tribunal administratif de Grenoble et les décisions du maire d'Echirolles relatives à l'exercice du droit de préemption urbain sur la parcelle AY 331. M. et Mme C…, acquéreurs évincés, avaient contesté la décision de préemption pour excès de pouvoir. Le Conseil d'État a jugé que l'arrêt de la cour administrative d'appel était irrégulier car il comportait des dates de lecture contradictoires, rendant impossible de déterminer la date réelle de sa lecture. Sur le fond, le Conseil d'État a estimé que la commune n'avait pas justifié de la réalité d'un projet d'action ou d'opération d'aménagement répondant aux objets mentionnés à l'article L. 300-1 du code de l'urbanisme, et que la décision de préemption ne pouvait être regardée comme établie, notamment en raison des contraintes techniques et environnementales affectant la parcelle. En conséquence, la décision de préemption a été annulée et la commune d'Echirolles a été condamnée à verser 5 000 euros à M. et Mme C… au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
CE, 1-4 chr, 15 juil. 2020, n° 432325, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 432325
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Lyon, 31 mai 2016, N° 14LY00996
Précédents jurisprudentiels : [RJ1] Cf. CE, 7 mars 2008, Commune de Meung-sur-Loire, n° 288371, p. 97.
Dispositif : Satisfaction partielle
Identifiant Légifrance : CETATEXT000042120826
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2020:432325.20200715

Sur les parties

Texte intégral

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