Conseil d'État, 8ème chambre, 12 mai 2023, 467294, Inédit au recueil Lebon
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Arguments

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  • Rejeté
    Caractère professionnel de la plus-value

    La cour a jugé que la plus-value ne remplissait pas les conditions pour être considérée comme professionnelle, ce qui a conduit au rejet de leur demande.

  • Accepté
    Exonération des plus-values professionnelles

    La cour a estimé que la plus-value était imposable selon le régime des plus-values professionnelles et qu'elle bénéficiait de l'exonération prévue, ce qui a conduit à l'acceptation de leur demande.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation par le ministre de l'économie après l'arrêt de la cour administrative d'appel de Toulouse ayant prononcé la décharge totale des impositions supplémentaires de M. et Mme D A pour 2015. Le ministre invoque que la cour a statué au-delà des conclusions dont elle était saisie, qui ne portaient que sur une réduction des impositions. Le Conseil d'État casse partiellement l'arrêt, considérant que les conditions d'exonération de l'article 238 quindecies du code général des impôts n'étaient pas remplies, car seule une partie des droits sociaux avait été cédée. L'affaire est renvoyée à la cour administrative d'appel de Toulouse.

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Sur la décision

Référence :
CE, 8e ch., 12 mai 2023, n° 467294
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 467294
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Toulouse, 6 juillet 2022, N° 21TL21964, 21TL21965
Dispositif : Renvoi après cassation
Date de dernière mise à jour : 23 février 2024
Identifiant Légifrance : CETATEXT000047552281
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHS:2023:467294.20230512
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code général des impôts, CGI.
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