Conseil d'État, 6ème - 5ème chambres réunies, 5 février 2024, 470962
CE
Rejet 5 février 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence de l'auteur du décret

    La cour a estimé que le décret pouvait être modifié par un décret en Conseil d'État, même s'il n'avait pas été délibéré en conseil des ministres, écartant ainsi le moyen d'incompétence.

  • Rejeté
    Méconnaissance du principe de participation du public

    La cour a jugé que le projet de décret avait fait l'objet d'une consultation publique adéquate, écartant ainsi le moyen de méconnaissance du principe de participation.

  • Rejeté
    Méconnaissance de l'objectif de clarté et d'intelligibilité de la norme

    La cour a estimé que l'absence de définitions précises ne constitue pas une méconnaissance de l'objectif de clarté et d'intelligibilité de la norme.

  • Rejeté
    Méconnaissance du principe de sécurité juridique

    La cour a jugé que le décret encadre suffisamment l'action des préfets, écartant ainsi le moyen de méconnaissance du principe de sécurité juridique.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a estimé que ce moyen n'était pas suffisamment étayé pour en apprécier le bien-fondé.

Résumé par Doctrine IA

L'association des centres de lavage indépendants demande l'annulation du décret relatif à la gestion quantitative de la ressource en dehors de la période de basses eaux. Elle invoque plusieurs moyens, notamment la compétence de l'auteur du décret, la méconnaissance du principe de participation du public, la méconnaissance de l'objectif de clarté et d'intelligibilité de la norme, la méconnaissance du principe de sécurité juridique et l'erreur manifeste d'appréciation. Le Conseil d'État rejette la requête de l'association, considérant que le décret a été adopté par une autorité compétente, que les exigences de participation du public ont été respectées, que le décret est suffisamment clair et intelligible, qu'il encadre de manière adéquate l'action des préfets et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'est établie.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
CE, 6-5 chr, 5 févr. 2024, n° 470962, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 470962
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Précédents jurisprudentiels : Confère :
CE, 10 septembre 1992, Meyet, n°s 140376 et autres, p. 327.
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 5 août 2025
Identifiant Légifrance : CETATEXT000049097087
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2024:470962.20240205
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Décret n° 2007-397 du 22 mars 2007
  2. Constitution du 4 octobre 1958
  3. Décret n°2021-795 du 23 juin 2021
  4. Décret n°2022-1078 du 29 juillet 2022
  5. Code de justice administrative
  6. Code de l'environnement
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Conseil d'État, 6ème - 5ème chambres réunies, 5 février 2024, 470962