Conseil d'État, 4ème chambre, 27 mars 2024, 470787, Inédit au recueil Lebon
CE
Rejet 27 mars 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Irrégularité de la procédure

    La cour a estimé que l'obligation d'informer les parties a été satisfaite, écartant ainsi le moyen d'irrégularité.

  • Rejeté
    Qualification des faits

    La cour a jugé que le CNESER avait correctement qualifié les faits comme isolés et sans conséquence sur la scolarité de l'étudiante, ne justifiant pas une sanction.

  • Rejeté
    Responsabilité de M. B dans la présente instance

    La cour a estimé que M. B n'était pas la partie perdante dans cette instance, rendant la demande de l'université irrecevable.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation par l'université Sorbonne Université pour contester la décision du Conseil national de l'enseignement supérieur et de la recherche (CNESER) qui a rejeté son appel contre la décision de relaxe de M. A B, professeur des universités, prononcée par la section disciplinaire de l'établissement. L'université demande l'annulation de cette décision. Le Conseil d'État rejette le pourvoi de l'université, considérant que le CNESER a correctement apprécié les faits et que le comportement fautif de M. B ne justifiait pas une sanction disciplinaire. Le Conseil d'État rejette également les conclusions de M. B demandant une indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Aucune somme n'est mise à la charge de M. B.

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Commentaires3

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Sur la décision

Référence :
CE, 4e chs, 27 mars 2024, n° 470787
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 470787
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Dispositif : Rejet PAPC
Date de dernière mise à jour : 28 juin 2024
Identifiant Légifrance : CETATEXT000049336621
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHS:2024:470787.20240327
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de justice administrative
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