Conseil d'État, 4ème - 1ère chambres réunies, 3 avril 2024, 470440
TA Rennes 13 août 2019
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TA Rennes 22 décembre 2021
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CAA Nantes
Rejet 15 novembre 2022
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CE
Rejet 3 avril 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de qualité du signataire de la demande de licenciement

    La cour a estimé que le directeur général de l'association n'avait pas le pouvoir d'engager la procédure de licenciement, rendant la demande d'autorisation de licenciement irrecevable.

  • Rejeté
    Demande de condamnation de M. B aux dépens

    La cour a jugé que M. B n'était pas la partie perdante dans cette instance, rendant la demande de l'association irrecevable.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation après un arrêt de la cour administrative d'appel de Nantes qui avait rejeté l'appel de l'association Ligue de Bretagne de Football contre la décision du tribunal administratif de Rennes annulant la décision de l'inspectrice du travail autorisant le licenciement de M. A B. Le Conseil d'État rejette le pourvoi de l'association car il considère que la cour administrative d'appel n'a ni insuffisamment motivé son arrêt, ni commis d'erreur de droit. Le Conseil d'État précise que le licenciement des salariés protégés ne peut intervenir que sur autorisation de l'inspecteur du travail et que la demande d'autorisation doit être présentée par une personne ayant qualité pour agir en son nom. En l'espèce, la cour a estimé que la demande d'autorisation de licenciement avait été présentée par une personne dépourvue de qualité pour la saisir et n'avait pas été régularisée avant que l'administration ne statue sur celle-ci. Le Conseil d'État met également à la charge de l'association une somme de 3 000 euros à verser à M. B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Résumé de la juridiction

Commentaires15

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Sur la décision

Référence :
CE, 4-1 chr, 3 avr. 2024, n° 470440, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 470440
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Nantes, 15 novembre 2022, N° 22NT00541
Précédents jurisprudentiels : Confère :
, en précisant, CE, 16 décembre 1988, Dubreuil, n° 74120, T. p. 1054.
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 20 juin 2024
Identifiant Légifrance : CETATEXT000049366429
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2024:470440.20240403
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Sur les parties

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