Conseil d'État, 9ème chambre, 22 avril 2024, 491784, Inédit au recueil Lebon
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Arguments

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  • Accepté
    Urgence à suspendre la décision

    Le juge des référés a estimé que l'urgence était justifiée par la nécessité de protéger l'image de l'établissement.

  • Accepté
    Doute sérieux sur la légalité de la décision

    Le juge a considéré que les arguments présentés par le centre hospitalier étaient de nature à faire naître un doute sérieux sur la légalité de l'amende.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de l'ordonnance

    La cour a jugé que les motifs avancés par le ministre ne remettent pas en cause la décision du juge des référés.

  • Rejeté
    Dénaturation des pièces du dossier

    La cour a considéré que cette dénaturation n'affectait pas la légalité de la décision de suspension.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation par le ministre de l'économie après une ordonnance du tribunal administratif de Poitiers ayant suspendu une amende de 37 500 euros infligée au centre hospitalier universitaire de Poitiers. Le ministre invoque plusieurs moyens, notamment l'insuffisance de motivation du juge sur l'urgence et la dénaturation des pièces du dossier. Le Conseil d'État admet partiellement le pourvoi, annulant la suspension de l'amende, mais rejette le surplus des conclusions, considérant que les moyens soulevés ne justifiaient pas l'admission.

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Sur la décision

Référence :
CE, 9e chs, 22 avr. 2024, n° 491784
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 491784
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Admission partielle en cassation
Date de dernière mise à jour : 20 juin 2024
Identifiant Légifrance : CETATEXT000049461294
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHS:2024:491784.20240422
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