Conseil d'État, 1ère - 4ème chambres réunies, 24 mai 2024, 472321
TA Marseille 7 janvier 2019
>
TA Marseille 27 janvier 2020
>
CAA Marseille 31 mars 2021
>
CE 31 mars 2021
>
CE 15 décembre 2021
>
CAA Marseille
Annulation 19 janvier 2023
>
CE
Annulation 24 mai 2024
>
CAA Marseille
Rejet 25 février 2025
>
TA Marseille
Rejet 29 avril 2026
>
CAA Marseille 27 mai 2026

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Erreur de droit sur la notification de la décision de sursis à statuer

    La cour a jugé que la cour administrative d'appel avait commis une erreur de droit en se fondant sur une circonstance inopérante concernant la notification de la décision contestée.

  • Accepté
    Droit à l'indemnisation des frais de justice

    La cour a décidé de mettre à la charge de la commune de Venelles une somme à verser aux requérants au titre des frais de justice, conformément à l'article L. 761-1.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation après un arrêt de la cour administrative d'appel de Marseille qui a annulé un jugement du tribunal administratif de Marseille. Ce jugement avait fait droit à la demande de M. D et autres visant à annuler un arrêté du maire de Venelles qui avait sursis à statuer sur leur demande de permis d'aménager un lotissement. Le Conseil d'État casse l'arrêt de la cour administrative d'appel car celle-ci a commis une erreur de droit en se fondant sur la date de remise du pli comportant la notification de la décision de sursis à statuer aux services de La Poste, alors que le pli n'a été présenté à l'adresse de M. D que le 19 janvier, après l'expiration du délai d'instruction de trois mois de la demande de permis. L'affaire est renvoyée à la cour administrative d'appel de Marseille. Le Conseil d'État condamne la commune de Venelles à verser une somme de 1 000 euros à M. D, M. B et M. E au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaires38

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Suppression appel urbanisme zone tendue
Cabinet Nous Avocats · 16 mars 2026

2Urbanisme : panorama des jurisprudences de l’année 2025.
Village Justice · 9 février 2026

3Attention à la tardiveté d'un retrait d'autorisation d'urbanisme !
cdmf-avocats-affaires-publiques.com · 27 octobre 2025
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CE, 1-4 chr, 24 mai 2024, n° 472321, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 472321
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Marseille, 19 janvier 2023, N° 22MA01672
Précédents jurisprudentiels : A rapprocher :
., pour l'autorisation tacite d'installer des équipements matériels lourds dans un établissement de soins privé, CE, Section, 24 janvier 1986, Mattei et Maymard, n° 50925, p. 12.
Dispositif : Renvoi après cassation
Date de dernière mise à jour : 26 juillet 2024
Identifiant Légifrance : CETATEXT000049592180
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2024:472321.20240524
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de justice administrative
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil d'État, 1ère - 4ème chambres réunies, 24 mai 2024, 472321