Conseil d'État, 7ème chambre, 24 mai 2024, 474763, Inédit au recueil Lebon
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Arguments

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  • Accepté
    Erreur de droit sur la responsabilité du préjudice

    La cour a jugé que la cour administrative d'appel n'avait pas correctement évalué les chances de la SAGEM d'obtenir le contrat, ce qui justifie l'annulation de l'arrêt.

  • Accepté
    Partie perdante dans l'instance

    La cour a décidé que la SAGEM devait verser une somme à la commune, car cette dernière n'est pas la partie perdante dans l'instance.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation après un arrêt de la cour administrative d'appel de Marseille concernant la demande de la société anonyme gardéenne d'économie mixte (SAGEM) visant à obtenir réparation du préjudice causé par son éviction de la procédure d'attribution d'une concession d'aménagement par la commune de Saint-Tropez. La cour administrative d'appel avait déclaré la commune responsable du préjudice correspondant au manque à gagner de la SAGEM et ordonné une expertise pour évaluer ce préjudice. Le Conseil d'État casse partiellement l'arrêt de la cour administrative d'appel en raison d'une erreur de droit. Il annule la déclaration de responsabilité de la commune et l'ordonnance d'expertise, et renvoie l'affaire à la cour administrative d'appel. Le Conseil d'État rejette également la demande de la SAGEM tendant à l'indemnisation de ses frais de soumissionnement.

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Sur la décision

Référence :
CE, 7e chs, 24 mai 2024, n° 474763
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 474763
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Toulon, 30 décembre 2020, N° 1601998
Dispositif : Renvoi après cassation
Date de dernière mise à jour : 26 juillet 2024
Identifiant Légifrance : CETATEXT000049592183
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHS:2024:474763.20240524
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de justice administrative
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