Conseil d'État, Juge des référés, formation collégiale, 23 mai 2024, 494121, Inédit au recueil Lebon
TA Paris
Rejet 23 avril 2024
>
CE
Rejet 23 mai 2024

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Condition d'urgence

    La cour a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les éléments avancés ne justifiaient pas une atteinte grave et manifestement illégale à ses droits.

  • Rejeté
    Atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale

    La cour a jugé que la décision d'expulsion ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, car il avait des attaches en Algérie.

  • Rejeté
    Droit au recours effectif

    La cour a considéré que le requérant avait eu accès à un recours effectif, ayant pu saisir le juge des référés et être représenté par un avocat.

  • Rejeté
    Mesures utiles pour permettre le retour

    La cour a rejeté cette demande, considérant que l'expulsion était justifiée et que les conditions pour un retour n'étaient pas remplies.

  • Rejeté
    Frais de justice

    La cour a jugé que l'Etat n'était pas la partie perdante dans cette instance, rendant la demande de frais irrecevable.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en appel d'une ordonnance du tribunal administratif de Paris rejetant la demande de M. B d'enjoindre au ministre de l'intérieur de permettre son retour en France après son expulsion. M. B invoquait l'urgence, une atteinte à sa vie privée et familiale, ainsi qu'une illégalité manifeste de la mesure d'expulsion, fondée sur l'article L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le Conseil d'État rejette la requête, considérant que l'expulsion ne porte pas atteinte de manière disproportionnée à ses droits, et que les propos tenus par M. B justifient légalement cette mesure. Aucune somme n'est mise à la charge de l'État.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CE, référé collégial, 23 mai 2024, n° 494121
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 494121
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Tribunal administratif de Paris, 23 avril 2024, N° 2409390
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 26 juillet 2024
Identifiant Légifrance : CETATEXT000049592195
Identifiant européen : ECLI:FR:CEORD:2024:494121.20240523
Lire la décision sur le site de la juridiction

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil d'État, Juge des référés, formation collégiale, 23 mai 2024, 494121, Inédit au recueil Lebon