Conseil d'État, 4ème chambre, 12 juin 2024, 456990, Inédit au recueil Lebon
TA Martinique 21 août 2015
>
TA Martinique 21 février 2017
>
TA Martinique 12 mai 2017
>
TA Martinique 14 février 2019
>
CAA Paris 1 mars 2019
>
CAA Paris
Rejet 26 janvier 2021
>
CAA Bordeaux 12 juillet 2021
>
CE
Rejet 12 juin 2024

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Violation des droits des salariés protégés

    La cour a estimé que les motifs de licenciement avancés par l'employeur étaient suffisamment graves pour justifier la décision de licenciement, et que l'inspecteur du travail avait correctement examiné la demande.

  • Rejeté
    Absences injustifiées

    La cour a confirmé que les absences de M. A étaient d'une gravité suffisante pour justifier le licenciement, en se basant sur les antécédents disciplinaires du salarié.

  • Rejeté
    Droit à la réparation des frais exposés

    La cour a jugé qu'il n'y avait pas lieu de mettre à la charge de la société Logistique Outre Mer les frais d'avocat, car elle n'était pas la partie perdante dans cette instance.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation par M. A contre deux arrêts des cours administratives d'appel de Paris et de Bordeaux. Ces arrêts rejetaient ses appels contre des jugements du tribunal administratif de la Martinique concernant l'autorisation de son licenciement par la société Logistique Outre Mer. M. A invoquait notamment des moyens tirés de la précision insuffisante des motifs de licenciement et de la violation du principe non bis in idem.

Le Conseil d'État rejette les pourvois de M. A. Il estime que la demande d'autorisation de licenciement énonçait avec suffisamment de précision les griefs, qualifiés de faute lourde, et que les absences reprochées étaient fautives et d'une gravité suffisante. Il considère également que les décisions ne méconnaissent pas le principe non bis in idem ni le lien entre le licenciement et les fonctions représentatives.

Par conséquent, le Conseil d'État rejette les pourvois de M. A et les conclusions de la société Logistique Outre Mer relatives aux frais de justice. La décision des cours administratives d'appel est donc confirmée.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires2

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Salariés protégés : panorama de jurisprudence récente (mars à juillet 2024)
editions-legislatives.fr · 2 septembre 2024

2Méconnaissance par un chirurgien-dentiste de l'obligation de faire signer un devis avant la réalisation d'actes prothétiquesAccès limité
Nathalie Finck · Gazette du Palais · 16 juillet 2024
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CE, 4e chs, 12 juin 2024, n° 456990
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 456990
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Bordeaux, 12 juillet 2021, N° 19BX01548
Dispositif : Rejet PAPC
Date de dernière mise à jour : 11 juillet 2024
Identifiant Légifrance : CETATEXT000049706678
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHS:2024:456990.20240612
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil d'État, 4ème chambre, 12 juin 2024, 456990, Inédit au recueil Lebon