Conseil d'État, 1ère chambre, 8 juillet 2025, 501402, Inédit au recueil Lebon
TA Paris
Rejet 27 janvier 2025
>
CE
Annulation 8 juillet 2025

Arguments

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  • Accepté
    Erreur de droit sur la légalité de la décision de préemption

    La cour a estimé que la décision de préemption était suffisamment motivée et que la Ville de Paris avait justifié la réalité du projet d'aménagement, rendant ainsi l'ordonnance du juge des référés illégale.

  • Accepté
    Absence de doute sérieux sur la légalité de la décision de préemption

    La cour a jugé que les moyens avancés par la société Phila Invest ne sont pas propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de préemption, justifiant ainsi l'annulation de l'ordonnance.

  • Accepté
    Inadéquation des moyens soulevés par la société Phila Invest

    La cour a conclu que les moyens soulevés par la société Phila Invest ne justifiaient pas la suspension de l'exécution de la décision de préemption, rendant ainsi la demande de la société infondée.

  • Accepté
    Droit à remboursement des frais engagés

    La cour a jugé qu'il était justifié de mettre à la charge de la société Phila Invest une somme au titre des frais de justice, conformément à l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation après l'ordonnance du juge des référés du tribunal administratif de Paris qui avait suspendu la décision de préemption de la maire de Paris. La Ville de Paris invoquait une erreur de droit, arguant que la décision était suffisamment motivée et justifiée par un projet d'intérêt général conforme aux articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme. Le Conseil d'État casse l'ordonnance, considérant que les moyens de la société Phila Invest ne créaient pas de doute sérieux sur la légalité de la décision de préemption. Il rejette donc la demande de suspension et condamne la société à verser 3 000 euros à la Ville de Paris.

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Sur la décision

Référence :
CE, 1re chs, 8 juil. 2025, n° 501402
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 501402
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Paris, 27 janvier 2025, N° 2434097
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 10 juillet 2025
Identifiant Légifrance : CETATEXT000051870439
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHS:2025:501402.20250708
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Sur les parties

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Conseil d'État, 1ère chambre, 8 juillet 2025, 501402, Inédit au recueil Lebon