Conseil d'État, 5ème - 6ème chambres réunies, 24 juillet 2025, 503768, Publié au recueil Lebon
CE 10 avril 2025
>
CE 24 juillet 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Autre
    Inconstitutionnalité de la mise en demeure

    Le Conseil d'Etat a décidé de transmettre la question au regard des dispositions du code de l'urbanisme et de la procédure administrative.

  • Autre
    Absence de fondement légal pour la mise en demeure

    Le Conseil d'Etat a décidé de transmettre la question au regard des dispositions du code de l'urbanisme et de la procédure administrative.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en premier ressort par le tribunal administratif de Montpellier concernant la demande de M. et Mme D d'annuler un arrêté interruptif de travaux du maire de Sérignan. Les parties ont invoqué la possibilité d'une prescription attachée au pouvoir de mise en demeure de l'autorité administrative, en lien avec les articles L. 480-14 et L. 481-1 du code de l'urbanisme. Le Conseil d'État précise que l'exercice de ce pouvoir est subordonné à un constat préalable d'infraction, excluant son application au-delà du délai de prescription de l'action publique de six ans. Il souligne également que seuls les travaux non prescrits peuvent faire l'objet d'une mise en demeure, en tenant compte des dispositions de l'article L. 421-9.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaires29

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Lutte contre les constructions irrégulières : jusqu’à quand l’administration peut
blog.landot-avocats.net · 24 mars 2026

2A quelle date le juge apprécie-t-il un refus de mettre en demeure une personne pour absence de conformité des travaux ? Cette mise en demeure est-elle conditionnée…
blog.landot-avocats.net · 22 février 2026

3La mise en demeure de cesser des travaux prise par le maire soumise aux délais de prescription de l’article 8 du code de procédure pénale
Cour administrative d'appel de Toulouse · 12 février 2026
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CE, 5-6 chr, 24 juil. 2025, n° 503768, Lebon
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 503768
Importance : Publié au recueil Lebon
Type de recours : Autres
Décision précédente : Conseil d'État, 10 avril 2025, N° 2304765
Précédents jurisprudentiels : [RJ1] Rappr., sur la portée des pouvoirs conférés par l’article L. 481-1 du code de l’urbanisme, CE, 22 décembre 2022, Commune de Villeneuve-lès-Maguelone, n° 463331, p. 456.
Dispositif : Avis article L. 113-1
Date de dernière mise à jour : 11 septembre 2025
Identifiant Légifrance : CETATEXT000051979497
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2025:503768.20250724
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil d'État, 5ème - 6ème chambres réunies, 24 juillet 2025, 503768, Publié au recueil Lebon