CEDH, Cour (troisième section), ZUTTER c. la FRANCE, 27 juin 2000, 30197/96
CEDH, Recevabilité 27 juin 2000

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Violation du droit à un procès équitable dans un délai raisonnable

    La Cour a constaté que la durée de la procédure était justifiée par la complexité de l'affaire et le comportement du requérant, qui a entravé le bon déroulement de l'instruction.

  • Rejeté
    Impartialité du juge d'instruction

    La Cour a jugé que les éléments présentés ne faisaient pas naître de doute quant à l'impartialité du juge d'instruction.

  • Rejeté
    Difficultés à préparer sa défense

    La Cour a estimé que le requérant avait choisi de ne pas se présenter devant le juge et que cela ne pouvait pas être imputé à l'État.

  • Rejeté
    Refus d'écouter l'avocat

    La Cour a jugé que le requérant ne pouvait plus se prétendre victime après avoir obtenu gain de cause devant la Cour de cassation.

Résumé par Doctrine IA

La décision concerne une requête introduite par Eric ZUTTER contre la France devant la Cour européenne des Droits de l’Homme. Le requérant se plaint de la durée de la procédure pénale dirigée contre lui, de l'impartialité du juge d'instruction, de la violation de la garantie de la préparation de sa défense et du refus d'écouter son avocat. La Cour constate que la durée de la procédure est justifiée compte tenu de la complexité de l'affaire et du comportement du requérant. Elle estime également que les allégations d'impartialité du juge d'instruction ne sont pas fondées. En ce qui concerne la garantie de la préparation de la défense, la Cour constate que le requérant a eu l'occasion de s'exprimer devant le juge d'instruction et que l'affaire est toujours pendante devant une juridiction du fond. Enfin, la Cour estime que le requérant ne peut plus se prétendre victime d'une violation de la Convention, car la Cour de cassation a cassé l'arrêt de la cour d'appel déclarant son appel irrecevable. La requête est donc déclarée irrecevable.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CEDH, Cour (Troisième Section), 27 juin 2000, n° 30197/96
Numéro(s) : 30197/96
Type de document : Recevabilité
Date d’introduction : 8 septembre 1995
Jurisprudence de Strasbourg : Arrêt Amuur c. France du 25 juin 1996, Recueil 1996-III, p. 846, par. 36
Arrêt Brumarescu c. Roumanie [GC], n° 28342/95, § 50, CEDH 1999-VII - (28.10.99)
Arrêt Hozee c. Pays-Bas du 22 mai 1998, Recueil 1998-III, p. 1100, par. 51
Arrêt Humen c. Pologne [GC], n° 26614/95, § 66 - (15.10.99)
Arrêt Lüdi c. Suisse du 15 juin 1992, série A n° 238, p. 18, par. 34
Arrêt Pélissier et Sassi c. France [GC], n° 25444/94, § 67, CEDH 1999-II - (25.3.99)
Arrêt Philis c. Grèce (n° 2) du 27 juin 1997, Recueil 1997-IV, p. 1803, par. 35
Arrêt Poitrimol c. France du 23 novembre 1993, série A n° 277-A
Arrêt Proszak c. Pologne du 16 décembre 1997, Recueil 1997-VIII, p. 2774, par. 40
Niveau d’importance : Importance faible
Opinion(s) séparée(s) : Non
Conclusion : Irrecevable
Identifiant HUDOC : 001-31256
Identifiant européen : ECLI:CE:ECHR:2000:0627DEC003019796
Télécharger le PDF original fourni par la juridiction

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
CEDH, Cour (troisième section), ZUTTER c. la FRANCE, 27 juin 2000, 30197/96