CJUE, n° C-525/20, Arrêt de la Cour, Association France Nature Environnement contre Premier ministre et Ministre de la Transition écologique et solidaire, 5 mai 2022
CJUE, Demande (JO) 19 octobre 2020
>
CJUE, Conclusions de l'avocat général 13 janvier 2022
>
CJUE, Arrêt 5 mai 2022
>
CJUE, Arrêt (sommaire) 5 mai 2022

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Violation de la directive 2000/60

    La cour a jugé que l'article 4 de la directive 2000/60 impose une obligation de prévenir toute détérioration de l'état des masses d'eau, y compris les détériorations temporaires, et que la disposition contestée ne respecte pas cette exigence.

Commentaires8

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1La politique communautaire de l’eau, une protection juridictionnelle stricte pour sauvegarder une ressource fondamentale : l’exemple des eaux de surface
blogdroiteuropeen.com · 16 novembre 2022

2Qualité des eaux : le Conseil d'Etat impose la prise en compte des impacts temporaires d'un projetAccès limité
Le Moniteur · 10 août 2022

3Qualité des eaux : les impacts temporaires d'un projet doivent aussi être pris en compteAccès limité
Le Moniteur · 19 mai 2022
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CJUE, Cour, 5 mai 2022, C-525/20
Numéro(s) : C-525/20
Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 5 mai 2022.#Association France Nature Environnement contre Premier ministre et Ministre de la Transition écologique et solidaire.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Conseil d'État (France).#Renvoi préjudiciel – Environnement – Directive 2000/60/CE – Cadre pour une politique de l’Union européenne dans le domaine de l’eau – Article 4, paragraphe 1, sous a) – Objectifs environnementaux relatifs aux eaux de surface – Obligation des États membres de ne pas autoriser un programme ou un projet susceptible de provoquer une détérioration de l’état d’une masse d’eau de surface – Notion de “détérioration” de l’état d’une masse d’eau de surface – Article 4, paragraphes 6 et 7 – Dérogations à l’interdiction de détérioration – Conditions – Programme ou projet ayant des impacts temporaires de courte durée et sans conséquences de long terme sur l’état d’une masse d’eau de surface.#Affaire C-525/20.
Date de dépôt : 19 octobre 2020
Précédents jurisprudentiels : arrêt du 1er juillet 2015, Bund für Umwelt und Naturschutz Deutschland, C – 461/13, EU:C:2015:433
arrêt du 1er juillet 2015, Bund für Umwelt und Naturschutz Deutschland ( C-461/13, EU:C:2015:433
arrêt du 28 mai 2020, Land Nordrhein-Westfalen, C – 535/18, EU:C:2020:391
arrêt du 4 mai 2016, Commission/Autriche, C – 346/14, EU:C:2016:322
Cour ( arrêt du 4 mai 2016, Commission/Autriche, C – 346/14, EU:C:2016:322
Solution : Renvoi préjudiciel
Identifiant CELEX : 62020CJ0525
Identifiant européen : ECLI:EU:C:2022:350
Télécharger le PDF original fourni par la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. DCE - Directive 2000/60/CE du 23 octobre 2000 établissant un cadre pour une politique communautaire dans le domaine de l'eau
  2. Décret n°2018-847 du 4 octobre 2018
  3. Code de l'environnement
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
CJUE, n° C-525/20, Arrêt de la Cour, Association France Nature Environnement contre Premier ministre et Ministre de la Transition écologique et solidaire, 5 mai 2022