Tribunal administratif de Bordeaux, Eloignement 72 heures, 6 mars 2026, n° 2601438
TA Bordeaux
Rejet 6 mars 2026

Arguments

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  • Accepté
    Urgence de la situation

    La cour a estimé qu'il y a lieu de prononcer l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence de la situation.

  • Rejeté
    Incompétence du signataire de l'acte

    La cour a écarté ce moyen, considérant que le signataire de l'acte était compétent.

  • Rejeté
    Méconnaissance du droit à l'information

    La cour a jugé que la requérante avait bien reçu les informations requises dans une langue qu'elle comprend.

  • Rejeté
    Méconnaissance des conditions de l'entretien individuel

    La cour a constaté que l'entretien a été mené dans une langue que la requérante comprend, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions relatives à la clause discrétionnaire.

  • Rejeté
    Droit à l'attestation de demande d'asile

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet des conclusions à fin d'annulation.

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Sur la décision

Référence :
TA Bordeaux, eloignement 72 heures, 6 mars 2026, n° 2601438
Juridiction : Tribunal administratif de Bordeaux
Numéro : 2601438
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 11 mars 2026

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Bordeaux, Eloignement 72 heures, 6 mars 2026, n° 2601438