Tribunal administratif de Lyon, Eloignement, 24 février 2026, n° 2602276
TA Lyon
Rejet 24 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Droit à l'aide juridictionnelle

    La cour a estimé que la rétribution d'un avocat désigné d'office pour représenter un étranger en rétention n'est pas subordonnée à l'admission à l'aide juridictionnelle, rendant la demande d'admission provisoire non fondée.

  • Rejeté
    Incompétence du signataire de l'arrêté

    La cour a constaté que l'arrêté a été signé par une autorité disposant d'une délégation de signature, écartant ainsi le moyen d'incompétence.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de l'arrêté

    La cour a jugé que l'arrêté comporte suffisamment de considérations de droit et de fait pour justifier la décision, écartant le moyen d'insuffisance de motivation.

  • Rejeté
    Défaut d'examen de la situation personnelle

    La cour a constaté que la préfète a examiné la situation personnelle du demandeur avant de prendre l'arrêté, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Méconnaissance de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers

    La cour a jugé que le demandeur ne produit pas de preuve suffisante de son droit au séjour en Espagne, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Droit à la prise en charge des frais d'avocat

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet des demandes précédentes, considérant qu'il n'y a pas lieu d'accorder cette prise en charge.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. A… B… demande au tribunal d'admettre une aide juridictionnelle provisoire, d'annuler un arrêté préfectoral fixant son éloignement vers l'Algérie, et de condamner l'État à verser 1 000 euros à son avocat. Les questions juridiques posées concernent la compétence du signataire de l'arrêté, la motivation de celui-ci, l'examen de la situation personnelle de M. B…, et la conformité avec l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal rejette la requête, considérant que l'arrêté est valide, suffisamment motivé, et que M. B… ne justifie pas d'un droit au séjour en Espagne, rendant son éloignement légal vers l'Algérie.

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Sur la décision

Référence :
TA Lyon, eloignement, 24 févr. 2026, n° 2602276
Juridiction : Tribunal administratif de Lyon
Numéro : 2602276
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 3 mars 2026

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Lyon, Eloignement, 24 février 2026, n° 2602276