Tribunal administratif de Montpellier, 4ème chambre, 10 février 2026, n° 2504335
TA Montpellier
Rejet 10 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme

    La cour a estimé que le demandeur, célibataire et sans enfant à charge, ne justifie pas d'attaches familiales en France, et que son activité professionnelle ne suffit pas à établir un transfert de son centre d'attaches personnelles.

  • Rejeté
    Méconnaissance de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme

    La cour a jugé que le demandeur n'a pas fourni d'éléments suffisants pour justifier ce moyen, qui a donc été écarté.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a considéré que le demandeur ne pouvait pas se prévaloir des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers, qui ne constituaient pas le fondement légal de l'arrêté.

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Sur la décision

Référence :
TA Montpellier, 4e ch., 10 févr. 2026, n° 2504335
Juridiction : Tribunal administratif de Montpellier
Numéro : 2504335
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 13 février 2026

Texte intégral

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Tribunal administratif de Montpellier, 4ème chambre, 10 février 2026, n° 2504335