Tribunal administratif de Montreuil, Pôle urgences (j.u), 18 mars 2026, n° 2603604
TA Montreuil
Rejet 18 mars 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence de l'autorité signataire

    La cour a estimé que l'autorité signataire avait reçu délégation pour signer les décisions d'assignation à résidence, écartant ainsi le moyen d'incompétence.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation

    La cour a jugé que l'arrêté comportait les considérations de droit et de fait nécessaires, écartant ainsi le moyen d'insuffisance de motivation.

  • Rejeté
    Erreur de droit concernant la perspective d'éloignement

    La cour a constaté qu'il n'existait pas d'obstacle à l'éloignement, écartant ainsi le moyen d'erreur de droit.

  • Rejeté
    Atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale

    La cour a jugé que l'assignation à résidence n'avait pas porté une atteinte disproportionnée à ses droits, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a estimé qu'il n'y avait pas d'erreur manifeste d'appréciation dans la décision du préfet.

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Sur la décision

Référence :
TA Montreuil, pôle urgences (j.u), 18 mars 2026, n° 2603604
Juridiction : Tribunal administratif de Montreuil
Numéro : 2603604
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 23 mars 2026

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Montreuil, Pôle urgences (j.u), 18 mars 2026, n° 2603604