Tribunal administratif de Nantes, 21 janvier 2026, n° 2515209
TA Nantes
Rejet 21 janvier 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme

    La cour a estimé que la décision d'ajournement de la demande de naturalisation n'est pas susceptible de porter atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale, et n'entraîne aucune modification des conditions d'existence de la personne.

  • Rejeté
    Incompétence du signataire de la décision

    La cour a jugé que le signataire de la décision avait la délégation nécessaire pour agir au nom du ministre chargé des naturalisations, rendant ce moyen manifestement infondé.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de la décision

    La cour a constaté que la décision attaquée comportait l'exposé des considérations de droit et de fait qui en constituent le fondement, rendant ce moyen manifestement infondé.

  • Rejeté
    Erreur de fait, erreur de droit et erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que ces moyens n'étaient pas assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé, les rendant manifestement infondés.

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Sur la décision

Référence :
TA Nantes, 21 janv. 2026, n° 2515209
Juridiction : Tribunal administratif de Nantes
Numéro : 2515209
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet moyen (Art R.222-1 al.7)
Date de dernière mise à jour : 24 janvier 2026

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Nantes, 21 janvier 2026, n° 2515209