Tribunal administratif de Nîmes, 1ère chambre, 17 mars 2026, n° 2503605
TA Nîmes
Rejet 17 mars 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence du signataire de l'acte

    La cour a constaté que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature valide.

  • Rejeté
    Vice de motivation et absence d'examen personnalisé

    La cour a jugé que l'arrêté contenait une motivation suffisante et qu'un examen particulier de la situation avait été effectué.

  • Rejeté
    Violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme

    La cour a estimé que l'arrêté n'a pas porté une atteinte excessive à son droit au respect de la vie privée et familiale.

  • Rejeté
    Violation de l'article 7bis de l'accord franco-algérien

    La cour a jugé que le préfet a correctement évalué la situation du requérant et a pu conclure qu'il n'était pas à la charge de son fils.

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Sur la décision

Référence :
TA Nîmes, 1re ch., 17 mars 2026, n° 2503605
Juridiction : Tribunal administratif de Nîmes
Numéro : 2503605
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 21 mars 2026

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Nîmes, 1ère chambre, 17 mars 2026, n° 2503605