Tribunal administratif de Nîmes, 4 juin 2026, n° 2602169
TA Nîmes 4 juin 2026

Résumé par Doctrine IA

Madame D... demande la suspension de l'arrêté du maire de Vallabrix retirant son permis de construire, ainsi que la décision rejetant son recours gracieux. Elle soutient que l'urgence est présumée et que le retrait est illégal car la fraude alléguée n'est pas caractérisée.

La commune de Vallabrix s'oppose à la demande, arguant que l'urgence n'est pas remplie et qu'il n'existe pas de doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté. Elle met en avant l'imminence d'une procédure pénale et conteste les moyens soulevés par la requérante.

Le juge des référés, considérant que la condition d'urgence est présumée satisfaite et que le moyen tiré de l'absence de fraude est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, ordonne la suspension de l'exécution de l'arrêté et de la décision de rejet du recours gracieux. La commune est également condamnée à verser une somme à Madame D... au titre des frais de justice.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
TA Nîmes, 4 juin 2026, n° 2602169
Juridiction : Tribunal administratif de Nîmes
Numéro : 2602169
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Satisfaction totale
Date de dernière mise à jour : 9 juin 2026

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Tribunal administratif de Nîmes, 4 juin 2026, n° 2602169