Tribunal administratif de Paris, 3e section - 2e chambre, 9 octobre 2024, n° 2001146
TA Paris 27 février 2018
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TA Lyon 6 mai 2019
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TA Paris 6 mai 2019
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TA Paris 7 mai 2019
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CAA Paris
Rejet 19 janvier 2021
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CE
Annulation 7 octobre 2022
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CAA Paris
Annulation 2 octobre 2023
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TA Paris
Non-lieu à statuer 9 octobre 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence de l'autorité signataire

    La cour a constaté que la décision de la ministre du travail était fondée sur une autorisation antérieure qui était légale, rendant la contestation sur l'incompétence sans objet.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation

    La cour a jugé que la motivation de la décision était conforme aux exigences légales, et que les éléments présentés par Monsieur B ne remettaient pas en cause cette motivation.

  • Rejeté
    Vice de procédure pour méconnaissance du principe du contradictoire

    La cour a estimé que le principe du contradictoire avait été respecté dans le cadre de la procédure administrative, rendant ce moyen inopérant.

  • Rejeté
    Absence d'examen particulier de la situation personnelle

    La cour a relevé que la décision de licenciement était fondée sur des éléments objectifs et que l'examen de la situation personnelle n'était pas requis dans ce contexte.

  • Rejeté
    Erreur de droit sur les observations de la contrôleuse du travail

    La cour a jugé que les observations de la contrôleuse du travail étaient pertinentes et que la décision de la ministre était fondée sur des éléments suffisants.

  • Rejeté
    Matérialité des faits non établie

    La cour a confirmé que les faits reprochés avaient été établis de manière suffisante pour justifier le licenciement.

  • Rejeté
    Lien entre le licenciement et le mandat de délégué syndical

    La cour a estimé que les éléments présentés ne démontraient pas un lien direct entre le licenciement et l'exercice de son mandat syndical.

  • Rejeté
    Volonté manifeste de la société de licencier

    La cour a jugé que la volonté de licencier était fondée sur des éléments objectifs et non sur une volonté manifeste de nuire à Monsieur B.

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Sur la décision

Référence :
TA Paris, 3e sect. - 2e ch., 9 oct. 2024, n° 2001146
Juridiction : Tribunal administratif de Paris
Numéro : 2001146
Importance : Inédit au recueil Lebon
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Paris, 2 octobre 2023
Dispositif : Non-lieu
Date de dernière mise à jour : 3 juin 2025

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de justice administrative
  2. Code du travail
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