Tribunal administratif de Paris, 3e section - 2e chambre, 9 octobre 2025, n° 2514775
TA Paris
Rejet 9 octobre 2025
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CAA Paris
Rejet 6 mai 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence de l'autorité signataire

    La cour a constaté que l'arrêté avait été signé par une personne disposant d'une délégation de signature du préfet de police, écartant ainsi le moyen d'incompétence.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation

    La cour a jugé que la décision était suffisamment motivée, car elle mentionne les éléments relatifs à la situation personnelle du requérant.

  • Rejeté
    Méconnaissance des dispositions légales

    La cour a estimé que les conditions d'admission au séjour étaient régies par l'accord franco-algérien, et que le requérant ne pouvait pas invoquer les dispositions du code.

  • Rejeté
    Violation de la convention européenne des droits de l'homme

    La cour a jugé que le requérant ne démontrait pas de liens anciens et forts en France, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Conséquences d'une exceptionnelle gravité

    La cour a estimé que ce moyen devait être écarté, considérant que la situation du requérant ne justifiait pas une admission exceptionnelle.

  • Rejeté
    Incompétence de l'autorité signataire

    La cour a constaté que l'arrêté avait été signé par une personne disposant d'une délégation de signature du préfet de police, écartant ainsi le moyen d'incompétence.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation

    La cour a jugé que la décision était suffisamment motivée, car elle mentionne les éléments relatifs à la situation personnelle du requérant.

  • Rejeté
    Méconnaissance des dispositions légales

    La cour a estimé que les conditions d'admission au séjour étaient régies par l'accord franco-algérien, et que le requérant ne pouvait pas invoquer les dispositions du code.

  • Rejeté
    Violation de la convention européenne des droits de l'homme

    La cour a jugé que le requérant ne démontrait pas de liens anciens et forts en France, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Conséquences d'une exceptionnelle gravité

    La cour a estimé que ce moyen devait être écarté, considérant que la situation du requérant ne justifiait pas une admission exceptionnelle.

  • Rejeté
    Incompétence de l'autorité signataire

    La cour a constaté que l'arrêté avait été signé par une personne disposant d'une délégation de signature du préfet de police, écartant ainsi le moyen d'incompétence.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation

    La cour a jugé que la décision était suffisamment motivée, car elle mentionne les éléments relatifs à la situation personnelle du requérant.

  • Rejeté
    Méconnaissance des dispositions légales

    La cour a estimé que les conditions d'admission au séjour étaient régies par l'accord franco-algérien, et que le requérant ne pouvait pas invoquer les dispositions du code.

  • Rejeté
    Violation de la convention européenne des droits de l'homme

    La cour a jugé que le requérant ne démontrait pas de liens anciens et forts en France, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Conséquences d'une exceptionnelle gravité

    La cour a estimé que ce moyen devait être écarté, considérant que la situation du requérant ne justifiait pas une admission exceptionnelle.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnisation

    La cour a rejeté cette demande, considérant que la requête de M. D… était rejetée dans son ensemble.

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Sur la décision

Référence :
TA Paris, 3e sect. - 2e ch., 9 oct. 2025, n° 2514775
Juridiction : Tribunal administratif de Paris
Numéro : 2514775
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 22 novembre 2025

Sur les parties

Texte intégral

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