Tribunal administratif de Paris, 2e section - 2e chambre, 30 mars 2026, n° 2319747
TA Paris
Rejet 30 mars 2026

Résumé par Doctrine IA

M. B… A… demandait le bénéfice du crédit d'impôt pour la modernisation du recouvrement (CIMR) pour ses revenus commerciaux de 2018, arguant de sa bonne foi. Il sollicitait également une indemnisation au titre des frais de justice.

La question juridique posée était de savoir si les revenus commerciaux non déclarés spontanément, mais révélés lors d'une vérification fiscale, pouvaient bénéficier du CIMR, même en invoquant une mesure de tempérament administrative. Le tribunal devait également apprécier la bonne foi du contribuable.

La juridiction a rejeté la requête, considérant que le CIMR ne s'applique qu'aux revenus déclarés spontanément. Elle a jugé que M. A… n'avait pas fait preuve de bonne foi, compte tenu de l'importance des sommes omises et de la nature de son activité professionnelle, excluant ainsi l'application de la mesure de tempérament.

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Sur la décision

Référence :
TA Paris, 2e sect. - 2e ch., 30 mars 2026, n° 2319747
Juridiction : Tribunal administratif de Paris
Numéro : 2319747
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 2 avril 2026

Texte intégral

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