Tribunal administratif de Paris, 8e section - mesd, 25 février 2026, n° 2605528
TA Paris
Rejet 25 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Vice de procédure

    La cour a estimé que le requérant n'a pas prouvé que les agents du ministère de l'intérieur n'étaient pas habilités à recevoir les informations, et que les décisions prises ne sont pas mises à la portée de l'ensemble des agents.

  • Rejeté
    Conditions matérielles de l'entretien

    La cour a constaté que le requérant n'a pas apporté d'éléments prouvant qu'il n'a pas pu s'exprimer lors de l'entretien.

  • Rejeté
    Erreur de droit et erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que le ministre a correctement apprécié la pertinence des déclarations du requérant et n'a pas commis d'erreur de droit.

  • Rejeté
    Vulnérabilité non prise en compte

    La cour a estimé que l'état de vulnérabilité allégué a été pris en compte par l'agent de l'OFPRA et le ministre.

  • Rejeté
    Méconnaissance du principe de non-refoulement

    La cour a jugé que le ministre n'a pas méconnu les dispositions de la convention de Genève et de la convention européenne des droits de l'homme.

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Sur la décision

Référence :
TA Paris, 8e sect. - mesd, 25 févr. 2026, n° 2605528
Juridiction : Tribunal administratif de Paris
Numéro : 2605528
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 21 mars 2026

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Paris, 8e section - mesd, 25 février 2026, n° 2605528