Tribunal administratif de Paris, 8e section - mesd, 12 mars 2026, n° 2603520
TA Paris
Rejet 12 mars 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence du signataire de la décision

    La cour a constaté que le directeur général de l'OFII avait régulièrement délégué ses pouvoirs, rendant ce moyen inopérant.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation et défaut d'examen sérieux

    La cour a jugé que la décision comportait des considérations de droit et de fait suffisantes, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Méconnaissance de la procédure contradictoire

    La cour a constaté que Monsieur C… avait été informé de l'intention de cessation et avait eu la possibilité de présenter ses observations, rendant ce moyen inopérant.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que les éléments fournis par l'OFII justifiaient la décision, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Atteinte à la vulnérabilité et non-conformité avec le droit européen

    La cour a estimé que la décision ne constituait pas une sanction et ne portait pas atteinte à la dignité humaine, écartant ce moyen.

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Sur la décision

Référence :
TA Paris, 8e sect. - mesd, 12 mars 2026, n° 2603520
Juridiction : Tribunal administratif de Paris
Numéro : 2603520
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 17 mars 2026

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Paris, 8e section - mesd, 12 mars 2026, n° 2603520