Tribunal administratif de Paris, 4e section - 1re chambre - r.222-13, 27 mars 2026, n° 2510350
TA Paris
Rejet 27 mars 2026

Résumé par Doctrine IA

Madame A... demandait la condamnation de l'État à lui verser 23 400 euros en réparation de son absence de relogement, ainsi que le remboursement des frais de justice. Elle invoquait la responsabilité de l'État pour carence fautive à exécuter une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire pour un relogement d'urgence.

La juridiction a jugé que la carence de l'État à proposer un relogement dans le délai imparti engageait sa responsabilité. Elle a estimé que Madame A... subissait des troubles dans ses conditions d'existence du fait de cette carence, malgré un déménagement et l'absence de menace d'expulsion.

En conséquence, l'État a été condamné à verser à Madame A... la somme de 2 500 euros en réparation de ses préjudices. Le surplus de ses demandes, notamment le montant initialement réclamé et les frais de justice, a été rejeté.

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Sur la décision

Référence :
TA Paris, 4e sect. - 1re ch. - r.222-13, 27 mars 2026, n° 2510350
Juridiction : Tribunal administratif de Paris
Numéro : 2510350
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 1 avril 2026

Sur les parties

Texte intégral

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