Tribunal administratif de Paris, 3e section - 2e chambre - r.222-13, 29 mai 2026, n° 2508475
TA Paris
Rejet 29 mai 2026

Résumé par Doctrine IA

M. B… A… demande la condamnation de l'État à lui verser 10 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son absence de relogement, ainsi que le remboursement des frais de justice. Il soutient que la responsabilité de l'État est engagée en raison de la carence fautive à exécuter une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire.

La juridiction devait déterminer si la carence de l'État à reloger M. A… engageait sa responsabilité et quelle indemnisation accorder. Le tribunal a considéré que la responsabilité de l'État était engagée, mais a tenu compte de l'évolution de la situation du foyer et des conditions de logement.

En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser à M. A… la somme de 8 500 euros en réparation de ses préjudices. Le surplus des conclusions, notamment concernant les frais de justice, a été rejeté.

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Sur la décision

Référence :
TA Paris, 3e sect. - 2e ch. - r.222-13, 29 mai 2026, n° 2508475
Juridiction : Tribunal administratif de Paris
Numéro : 2508475
Type de recours : Plein contentieux
Dispositif : Satisfaction totale
Date de dernière mise à jour : 5 juin 2026

Sur les parties

Texte intégral

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